4 Raisons de Soutenir l’Institut de Duve

1. Pour pouvoir mieux guérir les personnes atteintes de maladies diverses

L’Institut de Duve a été conçu comme un institut de recherche biomédicale où les principales disciplines de la biologie fondamentale sont réunies, qu’il sagisse de la cancérologie, de la bactériologie, de la virologie, de la génétique ou encore de l’étude du métabolisme et des hormones. Son objectif est de faire progresser les connaissances et de les mettre au service de la médecine et ce, dans d’innombrables domaines !
Ses chercheurs n’ont qu’une seule devise : « Mieux comprendre pour mieux guérir ».


2. Pour donner des moyens à nos jeunes chercheurs (nationaux ou internationaux) les plus doués
L’Institut de Duve recrute des chercheurs de tout premier plan, belges ou étrangers, pour fonder régulièrement de nouvelles équipes qui contribueront au progrès de la science et de la médecine.
Les premières équipes de l’Institut, créées en 1974, peuvent s’enorgueillir de plusieurs découvertes importantes qui ont eu des répercussions au niveau du diagnostic et du traitement de diverses maladies. Aujourd’hui, de jeunes équipes prennent petit à petit la relève des équipes fondatrices. Elles ont besoin de moyens pour équiper leurs laboratoires et trouver de jeunes collaborateurs performants.


3. Pour maintenir le niveau d’excellence de l’Institut de Duve
Les dons et les legs occupent une position stratégique dans le financement de la recherche à l’Institut de Duve.

L’Institut s’efforce aussi d’assurer la continuité du financement des recherches en cours lorsqu’un délai survient entre deux financements extérieurs.

Dans la mesure de ses moyens, grâce aux dons et aux legs qui lui sont consentis, l’Institut de Duve offre ainsi du « capital à risque » et des « crédits-ponts » à ses chercheurs, fer de lance du dynamisme et de l’excellence de la recherche.


4. Parce que la recherche a un coût
Avec ses 270 chercheurs et techniciens, l’Institut de Duve doit trouver chaque année 7 à 8% de son budget sous forme de mécénat et de produits financiers de son patrimoine, soit au total, environ 1 250 000 €.